Ne rien manquer
Envie de ne rien manquer ? Avec ma newsletter de romancière, recevez mes prochaines sorties, mes coulisses d'écriture et parfois un premier chapitre en avant-première, directement dans votre boîte mail, sans spam, promis. Rejoignez les lecteurs et lectrices qui suivent mon univers de plus près, et commencez par un cadeau : un premier chapitre d'ADA vous est offert à l'inscription. Je voudrais que ces lettres ressemblent à mes romans, douces, drôles quand c'est possible, justes toujours, et qu'elles vous donnent l'impression de recevoir des nouvelles d'une amie qui écrit plutôt qu'une publicité de plus. Sur cette page, je vous explique ce que vous y trouverez, comment je conçois ce rendez-vous, ce que je m'engage à ne jamais faire de votre adresse, et pourquoi j'ai tellement envie de poursuivre avec vous la conversation que mes livres ont commencée.
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Une lettre de romancière, pas une newsletter de plus
Nos boîtes mail débordent. Entre les promotions, les notifications et les relances de toutes sortes, on finit par ne plus rien ouvrir, et je le comprends parfaitement. Si je vous demande une place dans ce flot, c'est avec l'envie d'offrir autre chose : une vraie lettre, écrite à la première personne, par quelqu'un qui aime passionnément chercher les mots justes. Pas de ton commercial, pas de compte à rebours, pas d'urgence artificielle. Plutôt le plaisir d'ouvrir un message comme on ouvre une enveloppe glissée sous la porte, en se demandant ce qu'elle contient. J'aime l'idée que ces lettres prolongent le lien né entre les pages, qu'elles vous donnent des nouvelles de mes personnages, de mes hésitations d'écriture, des livres qui m'ont marquée, et qu'elles se lisent avec le même plaisir qu'un chapitre. Une lettre bien écrite a quelque chose de rare aujourd'hui : elle ne réclame rien, elle se contente de vous faire signe, et c'est exactement ce que j'ai envie de faire.
Écrire une newsletter, pour une romancière, c'est un exercice singulier. Il ne s'agit ni d'un roman ni d'un article, mais d'une forme plus intime, proche de la correspondance d'autrefois, celle qu'on relisait au coin d'une table en prenant son temps. On y ose des confidences qu'on ne ferait pas ailleurs, des doutes, des coulisses encore en chantier. Je la vois comme un carnet partagé : un endroit où je vous montre ce qui se trame avant que le livre soit fini, où je vous raconte d'où vient une scène ou pourquoi un personnage résiste. Vous n'y trouverez pas de leçons, pas davantage qu'ailleurs dans mon travail. Je n'écris pas pour vous dire quoi penser, j'écris pour vous donner envie de regarder autrement, et cela vaut aussi pour ces lettres, qui ne cherchent qu'à partager un regard, une émotion, une curiosité. Ma signature, des histoires pour comprendre l'humain, s'y prolonge simplement sous une forme plus familière, plus proche, presque chuchotée. J'aime l'idée que vous puissiez lire ces lettres comme on lit un chapitre, le soir, une tasse à la main, sans avoir rien à faire d'autre que vous laisser porter.
Le premier chapitre d'ADA, offert à l'inscription
Pour vous remercier de votre confiance, je vous offre dès l'inscription le premier chapitre d'ADA, dans sa nouvelle édition. Pourquoi ce roman-là ? Parce qu'il est né de mon métier de diététicienne : je voulais offrir une réponse à mes clientes suivies en gestion de poids, souvent bien plus en manque de confiance que de kilos en trop. C'est un livre qui me ressemble, lumineux, tendre, souvent drôle, et un premier chapitre est la meilleure façon de savoir si une voix vous parle. Vous pourrez le lire tranquillement, sans engagement, et décider ensuite si vous avez envie de poursuivre avec le roman ADA, quand accepter son corps devient une aventure intérieure, que certains ont connu sous son premier titre, Ada ou comment devenir une fantastibuleuse. Un premier chapitre, c'est une porte entrouverte : on y jette un œil, on respire l'atmosphère, on fait connaissance avec l'héroïne, et l'on sait très vite si l'on a envie d'entrer. Je trouve cette liberté essentielle à la lecture : aucun livre ne devrait s'imposer, chacun devrait pouvoir être essayé, comme on feuillette un roman en librairie avant de l'emporter.
Ada a quarante ans et toute une vie à remettre d'aplomb. Entre une carrière prenante, un regard dur sur son corps et le poids des apparences, elle s'est peu à peu oubliée. Lorsqu'un événement inattendu la pousse à tout reconsidérer, elle entame un voyage bien particulier, celui qui ne se mesure pas en kilos, mais en estime de soi. Je ne vous en dirai pas plus ici, pour vous laisser la joie de la découverte. Sachez seulement que ce roman ne contient aucun conseil de régime et qu'il ne se présente jamais comme un soin : c'est une histoire, avec ses rencontres inspirantes, ses doutes et ses rires, qui raconte comment une femme redécouvre celle qu'elle est vraiment. Une lectrice, Chloé, en a parlé ainsi : « Un livre qui fait du bien, qui redonne le sourire lorsqu'on se regarde dans une glace. » Si ce premier chapitre vous offre le même sourire, il aura rempli sa mission. Je crois que beaucoup de lectrices pourront se reconnaître dans cette femme qui se juge trop sévèrement, et c'est précisément pour elles que j'ai voulu que le livre commence avec légèreté, sans rien nier de ce qui fait mal. Et la question de la quatrième de couverture vous attendra, affectueuse : êtes-vous prête, vous aussi, à devenir fantastibuleuse ?
Ce que vous trouverez au fil de mes lettres
Chaque lettre sera différente, parce que la vie d'un roman l'est aussi. Au fil des envois, vous recevrez d'abord les nouvelles de mes sorties, pour être parmi les premiers informés quand un livre voit le jour ou qu'une nouvelle édition paraît. Vous découvrirez aussi des coulisses d'écriture, ces moments où une histoire se cherche encore, et parfois un premier chapitre en avant-première, pour lire avant tout le monde les premières pages d'un roman à venir. J'y glisserai des idées de lecture, des romans qui m'ont touchée, et les rencontres où nous pourrions nous croiser, en librairie, en bibliothèque, dans un salon ou un club de lecture, lorsqu'il y en aura. Rien de tout cela n'arrivera à un rythme mécanique : je vous écrirai quand j'aurai quelque chose à vous dire, et non pour remplir un calendrier. Je préfère une lettre attendue à une lettre de trop. Certaines seront longues, parce qu'un livre vient de naître et que j'ai mille choses à vous raconter ; d'autres tiendront en quelques lignes, le temps de partager une trouvaille ou une émotion. Cette irrégularité assumée fait partie de leur charme : elle ressemble à la vie d'écriture, qui ne se plie jamais tout à fait aux agendas.
Ce mélange me semble fidèle à ce qu'est la vie d'une romancière, faite de longues périodes d'écriture silencieuse et de moments plus festifs où un livre part à la rencontre de ses lecteurs. Je ne veux ni vous inonder ni vous oublier. J'aimerais que chaque lettre vous apporte au moins une chose qui vaille les quelques minutes que vous lui accorderez : une histoire de travail, un extrait, une réflexion sur un thème qui me tient à cœur, une recommandation qui vous donnera envie d'aller fouiller en librairie. Vous y retrouverez les thèmes qui traversent mes romans, l'estime de soi, la résilience, la mémoire, la sororité, le regard des autres, abordés sous un angle plus personnel que sur le blog. Et vous verrez peut-être un livre se construire presque sous vos yeux, depuis l'étincelle de départ jusqu'à la couverture, avec ses hésitations, ses surprises et ses petites fiertés. C'est une chose que les lecteurs voient rarement : le temps long d'un roman, les semaines où rien ne semble avancer et les journées où tout se débloque d'un coup. Vous en partager les échos, c'est vous donner une place dans cette aventure, au plus près de l'histoire en train de naître.
Les coulisses d'écriture, racontées de l'intérieur
On se demande souvent comment naît un roman : d'où vient la première idée, comment un personnage prend corps, pourquoi une scène est réécrite plusieurs fois, ce qu'on ressent en posant le dernier mot. Ces questions, je les aborde volontiers dans mes articles sur les coulisses de l'écriture d'un roman, mais la lettre permet d'aller plus loin et de partager ce qui est encore en mouvement. Je ne vous donnerai pas de cours d'écriture, ce n'est pas mon propos : je vous ouvrirai simplement la porte de l'atelier, pour que vous compreniez mieux, et savouriez davantage, ce que vous lisez. Savoir qu'une réplique a longtemps résisté, qu'un personnage secondaire a failli prendre toute la place, qu'une fin a été pensée bien avant le début, change parfois la manière dont on tourne les pages. Le lecteur averti ne perd rien de sa surprise ; il gagne une complicité avec l'histoire. Stephen King, dans Écriture, mémoires d'un métier, a montré combien les lecteurs aiment entrer dans l'atelier d'un auteur, non pour apprendre à écrire, mais pour mieux sentir ce qui se joue dans les livres qu'ils aiment. C'est cette curiosité-là que je veux nourrir.
Ce que j'aime dans ces coulisses, c'est qu'elles rendent le travail visible sans lui ôter sa magie. Un roman fini paraît souvent évident, comme s'il était sorti d'un seul jet ; en réalité, il est fait de brouillons, de ratures, de doutes et de petites victoires. Vous raconter ces étapes, c'est vous inviter dans l'intimité d'une histoire qui se cherche. J'y parlerai de mes personnages comme de gens qu'on fréquente depuis longtemps, de ceux qui surprennent, de ceux qu'il faut parfois laisser partir. J'y évoquerai aussi les questions de fond qui guident mes choix : comment parler du corps sans blesser, comment évoquer le handicap avec pudeur, comment raconter une violence sans l'exposer. Ce sont des questions de lectrice autant que d'autrice, et j'aime l'idée que nous puissions y réfléchir ensemble, chacun de son côté de la page, sans jamais que la réflexion gâche le plaisir de la lecture. Vous découvrirez aussi que certaines décisions, qui paraissent minuscules, changent tout : le prénom d'un personnage, le moment où l'on révèle une information, le choix de laisser une scène hors champ plutôt que de la montrer.
Suivre de près mon prochain roman, plus noir
En ce moment, j'écris mon prochain roman, plus noir que les précédents, du côté du thriller et du polar psychologique. Je ne peux pas encore vous en dévoiler le titre ni l'intrigue, et je préfère d'ailleurs garder un peu de mystère : c'est un genre qui s'y prête. Mais les abonnés seront les premiers informés de son avancée, de sa sortie, et peut-être de quelques pages lues en avant-première. Si vous vous demandez à quoi ressemble ma plume quand elle s'aventure dans l'ombre, le meilleur point de départ reste mon drame psychologique Black-out, l'ombre du passé, mon troisième roman, où Claire se réveille à l'hôpital frappée d'amnésie rétrograde et doit reconstituer peu à peu sa mémoire fragmentée, entre rééducation, hypnose et rencontres marquantes. Un lecteur l'a résumé en quelques mots : « Dès le début j'ai accroché. » C'est exactement l'effet que j'aimerais produire avec le suivant. Pour patienter, je vous raconterai dans mes lettres ce qui m'attire dans ces histoires à suspense, la tension qui monte, les fausses pistes, les personnages qu'on croit connaître et qui se dérobent, et pourquoi j'ai eu envie, à mon tour, de m'y risquer.
Pourquoi ce virage vers le sombre ? Parce que comprendre l'humain, c'est aussi regarder ses zones troubles, la manipulation, l'emprise, la vengeance, parfois la folie. Je ne cherche pas à faire frissonner pour le simple plaisir, même si j'aime ces lectures qu'on ne lâche plus, mais à éclairer les mécanismes de l'ombre pour mieux les reconnaître. Suivre la naissance de ce roman par la newsletter, c'est assister à ce passage de l'autre côté du miroir, avec ses hésitations et ses découvertes. Je vous promets la même exigence de justesse, la même pudeur, le même refus de la caricature que dans mes autres livres, en particulier lorsqu'il s'agit de troubles psychiques. Et parce que ces thèmes peuvent faire écho à des situations bien réelles, je rappelle qu'en France le 3919 (Violences Femmes Info) est gratuit et anonyme, et que le 3114, numéro national de prévention du suicide, est joignable 24 h/24. Un roman peut éclairer, il ne remplace jamais une écoute ni une aide professionnelle, et je préfère le dire clairement, même dans une page consacrée aux lettres.
Des idées de lecture pour chaque humeur
Une romancière est d'abord une lectrice, et j'ai envie de partager avec vous d'autres livres que les miens. Dans mes lettres, je vous proposerai des pistes de lecture choisies selon les saisons et les humeurs : une comédie romantique pour les soirs d'hiver, un roman initiatique quand on a besoin de se retrouver, un drame psychologique quand on a envie d'être bousculé, un thriller pour ces nuits où l'on sait qu'on ne dormira pas avant la dernière page. Je parlerai aussi des genres, de ce qui distingue un polar d'un thriller, un roman feel-good d'un livre de développement personnel, pour vous aider à trouver ce qui vous correspond. Ces envies de lecture, vous les retrouverez aussi sur le blog, dans mes idées de lecture par genre et par envie, mais la lettre les accompagne d'un mot plus personnel, comme on glisse un livre dans la main d'une amie en lui promettant qu'il est fait pour elle. Je vous dirai pourquoi tel roman m'a émue, ce qu'il m'a appris sur ses personnages ou sur moi-même, et à quel moment de la vie il me semble le plus précieux. Car il y a des livres pour les dimanches de pluie, d'autres pour les trajets du matin, d'autres encore pour les périodes où l'on a besoin qu'on nous tienne compagnie.
Mes propres romans couvrent eux-mêmes une palette assez large, du plus lumineux au plus sombre. Si vous avez besoin de douceur, L'amertume du cacao peut-elle faire fondre les flocons de neige ? est une comédie romantique « à consommer au coin du feu avec un bon chocolat chaud et ses chamallows », où Justine, envoyée en Laponie après une rupture humiliante, croise Jonatan, pour qui l'amour rime avec business. Si vous cherchez à vous réconcilier avec votre reflet, ADA vous attend. Si vous aimez les récits qui sondent la mémoire, Black-out vous emmènera dans les méandres de l'esprit. Et si vous voulez un roman qui donne du courage, Non, ce n'est pas rien, inspiré d'une histoire vraie, parle de reconstruction, de sororité et du courage d'écouter sa voix, en restant accessible dès 16-17 ans. Les thèmes qui relient ces livres, je les développe dans mes articles sur les thèmes et personnages de roman, et la newsletter vous signalera les nouveaux au fil de leur parution. Vous pourrez ainsi passer d'un univers à l'autre selon vos envies du moment, en sachant qu'un même regard les traverse tous : celui d'une romancière qui croit que chaque histoire, qu'elle fasse rire ou frissonner, peut nous aider à mieux nous comprendre.
Lire avant tout le monde : le plaisir de l'avant-première
Il y a un plaisir particulier à découvrir un texte avant sa parution, un petit frisson de complicité, comme lorsqu'on reçoit une confidence. Les premiers chapitres en avant-première, lorsqu'il y en aura, seront pour moi une façon de vous remercier de votre fidélité et de vous associer à la naissance d'un livre. Vous lirez les premières pages d'une histoire alors qu'elle n'appartient encore à personne d'autre, vous ferez connaissance avec des personnages que le reste du monde ne connaît pas, et vous pourrez, si vous le souhaitez, me dire ce que vous en avez pensé. Ce sont souvent ces premiers regards qui me confirment qu'une voix porte, qu'une atmosphère fonctionne, qu'un personnage donne envie d'être suivi. Recevoir un chapitre avant tout le monde, c'est un peu comme entrer dans la maison avant l'arrivée des invités, quand tout sent encore la peinture fraîche et que chaque pièce promet quelque chose.
Le premier chapitre d'un roman est un moment délicat, pour l'autrice comme pour le lecteur. C'est là qu'on décide, souvent sans s'en rendre compte, si l'on va poursuivre ou refermer le livre : une voix, une situation, une question qui s'installe et qu'on a envie de voir résolue. J'aime beaucoup réfléchir à cette alchimie, parce qu'elle dit quelque chose de profond sur notre manière de lire, sur ce qui nous accroche et ce qui nous laisse indifférents. En vous offrant un premier chapitre, je vous laisse juge en toute liberté, sans rien vous vendre d'avance : si l'histoire vous appelle, vous saurez où la trouver ; si elle ne vous parle pas, vous n'aurez rien perdu, sinon quelques minutes passées en compagnie de personnages qui auront, peut-être, fait naître un sourire. C'est aussi l'occasion de partager ces pages avec une amie, un club de lecture, une sœur ou une collègue, et de prolonger la découverte à plusieurs.
Votre adresse, votre rythme : mes engagements
Votre adresse mail est une marque de confiance, et je la traite comme telle. Elle servira uniquement à vous envoyer mes lettres ; elle ne sera ni vendue, ni louée, ni cédée à qui que ce soit. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment grâce au lien présent en bas de chaque envoi, sans avoir à vous justifier. Je ne vous écrirai pas pour vous presser d'acheter, ni pour vous culpabiliser d'avoir laissé une lettre sans l'ouvrir : la liberté du lecteur vaut aussi pour sa boîte mail. Pour que les choses soient claires, voici ce que vous pouvez attendre de ces lettres, et ce que vous n'y trouverez jamais. Ces règles simples valent pour chaque envoi, sans exception, et je préfère les écrire noir sur blanc plutôt que de les laisser deviner. La confiance se gagne lentement et se perd vite ; je tiens à la mériter, lettre après lettre, comme je tiens à mériter l'attention que vous accordez à mes romans.
| Ce que vous recevrez | Ce que vous ne recevrez jamais |
|---|---|
| Les nouvelles de mes sorties et nouvelles éditions | Des relances insistantes ou des comptes à rebours |
| Des coulisses d'écriture racontées à la première personne | Des cours d'écriture ou des méthodes pour auteurs |
| Parfois un premier chapitre en avant-première | La fin d'un roman dévoilée |
| Des idées de lecture choisies avec soin | Des conseils de régime ou de santé |
| Les rencontres où nous pourrions nous croiser | Des messages de partenaires ou de marques |
| Un mot personnel, écrit de ma main | Votre adresse transmise à un tiers |
Ces engagements ne sont pas une clause de style. Ils découlent de la manière dont j'écris mes romans : avec respect pour la personne qui lit, sans chercher à la manipuler ni à forcer son attention. Une lettre qu'on attend vaut mieux qu'une pile qu'on subit, et je préfère que vous gardiez le plaisir d'ouvrir mes messages plutôt que l'habitude de les supprimer. Si un jour ces lettres ne vous apportent plus rien, partez sans remords : vous restez les bienvenus sur le site et dans mes livres, et le lien entre nous n'a pas besoin d'une inscription pour exister. Si, au contraire, elles deviennent un petit rendez-vous que vous guettez, j'en serai sincèrement heureuse. Dans les deux cas, c'est vous qui décidez, et c'est très bien ainsi. Je crois qu'une relation entre une autrice et ses lecteurs ne peut reposer que sur cette liberté réciproque : je vous écris parce que j'en ai envie, vous me lisez parce que vous en avez envie, et c'est ce qui rend chaque lettre ouverte un peu précieuse.
Répondre à une lettre : la conversation continue
Ce que je préfère dans une lettre, c'est qu'elle appelle une réponse. Vous pourrez toujours m'écrire depuis la page Contact du menu, pour me dire ce qu'un chapitre vous a fait, poser une question sur un personnage, partager une lecture ou simplement dire bonjour. Ces échanges comptent énormément pour moi : un roman n'existe vraiment qu'une fois lu, et c'est dans vos retours que je découvre ce que mes livres sont devenus entre vos mains. Anne, diététicienne, a écrit à propos d'Ada : « Bravo Laëtitia pour ce livre qui redonne de l'espoir et de l'énergie positive ! » Ce genre de mots, je les garde précieusement, parce qu'ils rappellent pourquoi j'écris : pour rejoindre quelqu'un, quelque part, et lui donner envie de se regarder autrement. On ne change pas les gens, on leur donne juste envie de se regarder autrement ; une lettre, parfois, suffit à entretenir cette envie.
La newsletter est donc moins une liste de diffusion qu'un fil tendu entre nous. Elle me permet de vous tenir au courant sans dépendre des caprices des réseaux sociaux, de vous écrire directement, dans le calme d'une boîte mail, loin du bruit, sans algorithme pour décider à ma place qui verra mes nouvelles et qui passera à côté. Elle vous permet de suivre un univers qui se construit livre après livre, du plus lumineux au plus sombre, en restant libres d'y entrer quand vous le souhaitez. J'aime penser qu'au bout de quelques lettres, nous aurons une petite histoire commune, faite de chapitres offerts, de coulisses partagées, de lectures conseillées et de réponses échangées. Des histoires pour comprendre l'humain, c'est ma signature de romancière ; ces lettres en sont le prolongement le plus direct, celui qui arrive jusqu'à vous. Si cette idée vous plaît, le formulaire vous attend en haut de cette page, avec le premier chapitre d'ADA en cadeau de bienvenue, comme une première page tournée ensemble. Le reste de l'histoire, nous l'écrirons à deux voix, vous et moi, au rythme des livres, des saisons et des envies, avec pour seule promesse celle de rester sincère.