Contact & presse
Une question, une envie de collaboration, une demande presse ou une invitation en salon ? Écrivez-moi, je réponds personnellement à chaque message.
Ce formulaire est une porte entrouverte, et derrière cette porte il y a une romancière qui aime les lettres, les vraies, celles qu'on écrit le cœur un peu battant. Vous venez de refermer l'un de mes romans, vous préparez un article, un salon, une soirée en médiathèque, une séance de club de lecture ou un projet avec une classe de lycée : voici tout ce qui peut vous aider à m'écrire, et à recevoir une réponse aussi juste que possible. Je n'écris pas pour vous dire quoi penser, j'écris pour vous donner envie de regarder autrement, et vos messages sont souvent la plus belle preuve que ce regard est arrivé jusqu'à vous.
Vous m'écrivez, je vous lis vraiment
Mon métier de diététicienne m'a appris une chose que je n'ai jamais oubliée : on écoute avant de parler. Les femmes que j'accompagnais venaient pour une histoire de kilos et repartaient, bien souvent, avec une histoire de confiance, parce qu'elles manquaient bien plus d'assurance que de kilos en trop. C'est de ces rencontres qu'est né Ada, et c'est sans doute pour cela que je garde une tendresse particulière pour les messages que l'on m'envoie. Une lettre, même tapée à la hâte sur un téléphone, entre deux arrêts de bus ou au bord du lit avec le livre encore ouvert sur la couette, reste une rencontre. Vous pouvez m'écrire pour me dire qu'une héroïne vous a fait rire, qu'une page vous a serré la gorge, qu'un personnage vous a ressemblé plus que vous ne l'auriez voulu. Vous pouvez aussi me dire que vous n'avez pas aimé, que la fin vous a laissé sur votre faim ou qu'un passage vous a semblé trop long : la franchise est une forme d'affection, et je préfère mille fois un avis sincère à un compliment poli qui ne m'apprend rien.
Ce que je vous promets en retour tient en peu de mots : je lis chaque message moi-même, jusqu'au bout, et je prends le temps de comprendre ce que vous me confiez avant de vous répondre. Certaines lettres me font sourire pendant toute une journée, d'autres me donnent à réfléchir longtemps, parce qu'elles parlent de miroirs, de souvenirs perdus, de blessures qu'on croyait anodines et qui ne le sont pas. Toutes nourrissent ma manière de regarder les gens, donc, un peu, les romans qui viendront. Si vous aimez l'idée de recevoir de mes nouvelles sans avoir à les demander, ma lettre d'information pour les lectrices et les lecteurs est là pour ça : c'est l'autre moitié de la conversation, celle où c'est moi qui prends la plume la première. Et si l'un de mes livres vous a plu, sachez que vos mots peuvent aussi aller plus loin que ma boîte de réception : un avis laissé sur la plateforme où vous l'avez acheté, un exemplaire prêté à une amie, une phrase glissée à votre libraire suffisent parfois à ce qu'une histoire trouve la lectrice qui l'attendait.
À qui s'adresse ce formulaire, et pour quelles envies
Il n'existe qu'un seul formulaire, et toutes les demandes y arrivent au même endroit : chez moi, et nulle part ailleurs. Pour m'aider à ranger les lettres dans le bon tiroir, le plus simple est de commencer votre message par un mot qui dit tout, comme on écrit le titre d'un chapitre : « Lecture », « Presse », « Librairie », « Salon », « Médiathèque », « Club de lecture », « Lycée », « Bêta-lecture ». Ce petit mot n'a rien d'administratif, il me permet simplement de savoir, dès la première ligne, si je dois ouvrir mon agenda, relire un chapitre ou préparer une réponse plus longue. Lectrices et lecteurs, journalistes et chroniqueurs, libraires, organisatrices de salons, bibliothécaires, bénévoles d'associations, animatrices de clubs de lecture, enseignants, documentalistes et formateurs : chacun trouvera plus bas quelques repères pour formuler sa demande, sans aucune obligation de tout remplir. Si votre envie ne rentre dans aucune case, écrivez-la quand même, telle qu'elle vous vient. Les plus jolies rencontres naissent souvent d'une idée que personne n'avait encore rangée nulle part, et je préfère une lettre un peu brouillonne à une lettre qui n'ose pas partir.
Il n'y a pas non plus de bonne ou de mauvaise manière de m'écrire. Vous n'avez besoin ni de formules de politesse compliquées, ni de phrases parfaites, ni d'une orthographe impeccable : écrivez comme vous parlez, avec vos mots, votre humour, vos hésitations. Une lectrice peut me raconter en deux lignes qu'elle a lu Ada dans une salle d'attente et qu'elle a souri toute seule ; un bibliothécaire peut m'exposer en dix lignes un projet de soirée qu'il mûrit depuis des mois. Les deux lettres ont exactement la même valeur à mes yeux. Pensez seulement à vérifier l'adresse électronique que vous indiquez dans le formulaire, car c'est à elle que partira ma réponse : une lettre sans adresse de retour, c'est un peu comme une bouteille jetée à la mer, très romanesque, mais difficile à rattraper.
Journalistes, blogueurs et chroniqueurs littéraires
Presse écrite, radio locale, podcast, chaîne vidéo, blog de lecture, compte consacré aux livres sur les réseaux : toutes les manières de parler de livres m'intéressent, dès lors qu'elles le font avec sincérité. Pour une interview, précisez-moi le nom du média, le format envisagé (questions écrites, entretien au téléphone, enregistrement), la longueur approximative et la date à laquelle vous aimeriez publier. Pour une chronique, dites-moi quel roman vous tente, sur quel support vous écrivez et à quel moment vous imaginez la mettre en ligne : je vous répondrai sur ce qu'il est possible d'organiser. Je lis avec attention les chroniques qui me sont consacrées, les enthousiastes comme les plus mesurées, parce qu'une lecture critique honnête m'apprend toujours quelque chose sur ce que le texte produit vraiment chez celui qui le lit. Si vous préparez un dossier sur un thème plus large (l'estime de soi, la mémoire, la sororité, la parole des femmes, les comédies romantiques d'hiver), je peux aussi apporter le regard d'une romancière sans que l'article tourne autour de mes livres : c'est souvent là que naissent les échanges les plus riches.
Quant aux sujets dont j'aime parler, ils ressemblent à mes romans. Il y a la naissance de ADA, quand accepter son corps devient une aventure intérieure, sorti tout droit de mon métier de diététicienne, et l'idée que le chemin d'Ada se mesure en estime de soi plutôt qu'en kilos. Il y a Black-out, l'ombre du passé, mon troisième roman, un drame psychologique sur la mémoire, le handicap invisible et l'acceptation de soi. Il y a Non, ce n'est pas rien, inspiré d'une histoire vraie et pensé pour libérer la parole des jeunes femmes. Il y a aussi le plaisir tout simple de L'amertume du cacao peut-elle faire fondre les flocons de neige ?, une comédie romantique à savourer au coin du feu, et la joie de passer d'un genre à l'autre sans demander la permission. Enfin, il y a mon prochain roman, plus noir, en cours d'écriture, dont je parlerai volontiers en termes généraux sans tout dévoiler. Une seule chose que je ne ferai pas, même au micro : donner des conseils de régime. Mes livres parlent de regard et de confiance, jamais de balance.
Libraires, salons du livre, bibliothèques et associations
Un roman vit dans les mains de celles et ceux qui le lisent, mais il vit aussi grâce à tous les lieux qui le font circuler : la librairie de quartier qui le met en vitrine, la médiathèque qui l'inscrit dans une sélection, le salon qui lui offre une table le temps d'un week-end, l'association qui en fait le point de départ d'une discussion. Ces lieux sont des passeurs, et je leur dois beaucoup de gratitude, parce qu'ils permettent à un livre de rencontrer des lecteurs qui ne l'auraient jamais croisé autrement. Si vous faites partie de ces passeurs, voici quelques repères pour me proposer une rencontre. Ils ne sont pas exhaustifs, et chaque lieu a ses habitudes, ses contraintes et ses charmes : dites-moi ce qui fait la personnalité du vôtre, cela m'aidera autant que les informations pratiques.
Librairies et salons du livre
Une librairie, c'est un lieu qui a une voix : celle du libraire qui glisse un livre dans les mains d'un client en disant « celui-là, vous allez l'aimer ». Si vous tenez une librairie et que l'idée d'une dédicace ou d'une rencontre vous traverse, écrivez-moi en précisant la ville, la période envisagée, même approximative, le type de moment que vous imaginez (table de dédicace, rencontre suivie d'un échange, lecture d'extraits) et la manière dont les livres seront proposés au public ce jour-là. Pour les salons et fêtes du livre, les mêmes repères s'appliquent, avec quelques précisions en plus : le nombre d'auteurs invités, l'organisation des tables, les éventuels temps forts (tables rondes, lectures, rencontres scolaires) et les conditions pratiques de venue, à discuter ensemble selon la distance. Je ne peux pas accepter toutes les invitations, car l'écriture a ses saisons et ses exigences, mais je réponds à chacune, avec reconnaissance, parce qu'inviter une romancière, c'est faire le pari que ses histoires peuvent intéresser vos lecteurs.
Bibliothèques, médiathèques et associations
Les bibliothèques et les médiathèques sont des maisons pour les livres autant que pour les gens, et c'est une raison suffisante pour que j'aie envie d'y venir. Une rencontre peut y prendre bien des formes : une lecture à voix haute suivie de questions, un café littéraire autour d'un thème, un échange avec un groupe de lectrices et de lecteurs réguliers, une soirée consacrée à un roman en particulier. Dites-moi quel public vous accueillez (adultes, jeunes adultes, groupe déjà constitué), quel thème vous tient à cœur et quelle forme vous semble la plus naturelle dans votre lieu. Les associations sont également bienvenues : celles qui travaillent sur la confiance en soi et le regard porté sur le corps, celles qui accompagnent les personnes en situation de handicap, celles qui soutiennent les femmes et la libération de la parole trouveront dans mes romans des échos à leur engagement. Dans ce cas, précisez-moi la manière dont vous imaginez relier la rencontre à votre action, et le cadre d'écoute que vous prévoyez si le sujet touche à des blessures intimes : c'est une question que je pose toujours, par respect pour celles et ceux qui viendront. Une rencontre réussie, à mes yeux, est une rencontre où chacun repart un peu plus léger qu'il n'est arrivé, avec l'envie de lire, de parler ou simplement de se regarder autrement.
Clubs de lecture et cercles de lectrices
Un club de lecture, c'est une petite assemblée où chacun arrive avec le même livre et une lecture différente, et c'est peut-être ce que j'aime le plus dans la vie d'un roman : le voir se multiplier en autant de versions qu'il y a de lecteurs autour de la table. Si votre club a choisi l'un de mes livres, ou hésite à le faire, écrivez-moi. Selon mon emploi du temps et vos envies, on peut imaginer un échange en direct, quelques réponses écrites aux questions que votre groupe aura notées, ou simplement une lettre lue en début de séance pour ouvrir la discussion. Indiquez-moi le titre choisi, le nombre de participantes et de participants, la date approximative de votre rencontre et la manière dont vous fonctionnez d'habitude. Je vous demanderai seulement une chose : ne rien dévoiler de la fin dans les messages que vous me transmettrez de la part de membres qui n'auraient pas encore terminé le livre, afin que chacun garde intact le plaisir de la découverte. Les clubs ont d'ailleurs cette élégance particulière : on y apprend autant sur les autres que sur le livre, et il arrive qu'une participante discrète dise, au détour d'une phrase, ce que l'autrice elle-même n'avait pas su formuler. Si cela se produit chez vous, racontez-le-moi, j'adore ces petits miracles de lecture partagée, ils font partie des raisons pour lesquelles on continue d'écrire.
Pour nourrir vos échanges, les pistes ne manquent pas, et elles n'exigent aucune connaissance particulière, seulement l'envie de parler de soi à travers un personnage. Avec Ada, on peut se demander pourquoi le regard qu'on porte sur son reflet est parfois si dur, et ce qu'on gagnerait à le rendre plus tendre. Avec Black-out, on peut s'interroger sur ce qui fait une identité quand la mémoire s'efface, et sur ce que l'on choisit de garder de son passé. Avec L'amertume du cacao, on peut débattre gaiement de la possibilité de croire encore à l'amour quand on l'a vu se briser, chocolat chaud à la main de préférence. Avec Non, ce n'est pas rien, on peut parler de sororité, de courage et de ces mots qui blessent plus qu'on ne l'admet. Pour aller plus loin, les articles Autour du livre rassemblent au fil des semaines des idées pour prolonger une lecture, en solitaire ou à plusieurs. Et si votre groupe a envie de me poser une question sur la façon dont une scène est née, gardez-la précieusement pour votre message : ce sont mes questions préférées.
Écoles, lycées et CFA : Non, ce n'est pas rien dès 16-17 ans
Parmi mes romans, il y en a un que j'ai écrit en pensant tout particulièrement aux jeunes femmes qui ont peur, ou qui n'osent pas parler. Non, ce n'est pas rien, roman inspiré d'une histoire vraie, suit Léna, qui n'a jamais trouvé sa place à l'école, se lance dans une reconversion en CAP pâtissier et voit son alternance devenir un piège, fait de gestes, de regards et de mots qui brisent. C'est un roman sur la reconstruction, la sororité et le courage d'écouter sa voix, accessible dès 16-17 ans : aucune scène difficile n'y est décrite explicitement. Enseignants de lycée général, technologique ou professionnel, formateurs de CFA, documentalistes, conseillers principaux d'éducation, infirmières et infirmiers scolaires : si vous imaginez un projet autour de ce livre (lecture en classe, rencontre avec les élèves, échange avec un groupe d'apprentis), écrivez-moi. Précisez le niveau et l'âge des élèves, la discipline ou le dispositif dans lequel s'inscrit le projet, et la manière dont vous aimeriez que la rencontre se déroule. Le parcours de Léna parle d'alternance et d'apprentissage : il résonne sans doute avec une force particulière auprès de jeunes qui vivent, eux aussi, leurs premiers pas dans le monde du travail.
Parce qu'un tel livre peut réveiller des souvenirs chez certains élèves, je vous demanderai toujours de prévoir, en amont, un relais au sein de l'établissement : une infirmière scolaire, un psychologue de l'Éducation nationale, un CPE, une personne vers qui un jeune pourra se tourner après la séance. Un roman peut ouvrir une porte ; il ne remplace ni une écoute professionnelle ni un accompagnement. Il est utile aussi de rappeler, à la fin de chaque rencontre, qu'en France le 3919 (Violences Femmes Info) est gratuit et anonyme, et que le Défenseur des droits peut être saisi en cas de harcèlement ou de discrimination au travail, y compris pendant une alternance ou un stage. Pour toute détresse psychique, le 3114, numéro national de prévention du suicide, est gratuit et joignable 24 h/24. Ces repères, je les glisse volontiers dans la conversation, avec douceur, parce que libérer la parole n'a de sens que si l'on sait où cette parole pourra être entendue et accueillie.
Bêta-lecture : lire une histoire avant tout le monde
Avant de devenir un livre, un roman passe entre quelques mains de confiance : celles des bêta-lectrices et des bêta-lecteurs, qui lisent un manuscrit encore en chantier et disent, avec honnêteté, là où ils se sont ennuyés, perdus ou pris au piège. C'est un rôle précieux, et un peu secret. Une bêta-lectrice m'a écrit un jour : « On a vraiment envie de connaître la suite et tu sais bien tenir le lecteur en alerte ! », et je garde cette phrase comme on garde un porte-bonheur, parce qu'elle dit exactement ce qu'on espère entendre quand on travaille à une histoire qui doit tenir en haleine. Mon prochain roman, plus noir, est en cours d'écriture, et les lectures attentives comptent énormément à ce stade. Si l'envie vous prend de lire un manuscrit avant sa publication, dites-le-moi dans un message commençant par « Bêta-lecture ». Je ne peux rien promettre, car les places sont forcément peu nombreuses et dépendent du moment, mais je garde précieusement ces propositions. Pour comprendre à quoi ressemble ce travail de l'ombre, les coulisses de mes romans racontent comment une histoire passe du carnet au livre.
Pour que je puisse vous répondre au mieux, racontez-moi en quelques lignes quel lecteur ou quelle lectrice vous êtes : les genres que vous dévorez, ceux qui vous tombent des mains, les romans qui vous ont tenu éveillé trop tard, votre rapport au suspense et aux histoires sombres. Dites-moi aussi si vous avez déjà lu certains de mes livres, et ce que vous en avez pensé, sans ménagement. Une bonne bêta-lecture ne demande aucune compétence technique : elle demande de la sincérité, de la disponibilité pendant quelques semaines et la capacité à dire « là, je n'y crois pas » sans craindre de vexer. Elle demande aussi de la discrétion, puisqu'un manuscrit confié n'a pas vocation à circuler ni à être raconté ailleurs. En échange, vous vivez quelque chose de rare : voir une histoire bouger entre la version que vous avez lue et celle qui paraîtra, et reconnaître, parfois, la trace d'une de vos remarques dans une page imprimée.
Ce que vous pouvez joindre à votre message
Une invitation se comprend toujours mieux lorsqu'elle est accompagnée de quelques pièces qui permettent d'imaginer le lieu, les gens, l'ambiance. Selon votre demande, vous pouvez joindre l'affiche ou le programme d'une édition précédente de votre salon, une ou deux photos de votre librairie ou de votre médiathèque, le descriptif du projet pédagogique pour une classe, la liste des questions préparées par votre club, le dossier de présentation de votre association ou de votre média. Inutile de tout envoyer : un seul document bien choisi vaut mieux qu'une pièce jointe très lourde qui risque de ne jamais arriver. Si vous n'avez rien à joindre, ce n'est pas grave du tout, quelques phrases précises font parfaitement l'affaire. L'essentiel est que je puisse, en vous lisant, me représenter la rencontre : la taille de la salle, le nombre de chaises, la couleur des murs presque, et surtout les personnes qui viendront.
Pour vous aider, voici un petit mémo des informations les plus utiles selon la nature de votre demande. Il ne s'agit pas d'un formulaire administratif à remplir case par case, plutôt d'un aide-mémoire pour ne rien oublier de ce qui compte. Une lettre de lectrice n'a évidemment besoin de rien d'autre que de votre ressenti ; une invitation dans un salon, en revanche, gagne à préciser d'emblée la période et la ville, pour que je puisse vérifier rapidement si mon agenda d'écriture le permet. Plus votre message est précis, plus ma réponse pourra l'être aussi, et plus vite nous passerons de l'idée à quelque chose de concret. Et si certaines informations vous manquent encore, dites-le simplement : nous les chercherons ensemble.
| Votre demande | Ce qui m'aide à vous répondre |
|---|---|
| Un mot de lectrice ou de lecteur | Le titre du roman lu, et tout ce que vous avez envie de me dire, sans filtre |
| Presse, blog, podcast | Le média, le format (écrit, oral, vidéo), le sujet envisagé et la date de parution souhaitée |
| Librairie ou salon du livre | La ville, la période, le type de rencontre et la manière dont les livres seront proposés au public |
| Bibliothèque, association | Le public attendu, le thème qui vous tient à cœur et la forme imaginée (lecture, échange, débat) |
| Club de lecture | Le roman choisi, le nombre de participants et les questions déjà notées par le groupe |
| Lycée, CFA, établissement | Le niveau des élèves, le cadre pédagogique du projet et les personnes relais prévues |
Le temps d'une réponse
Je réponds personnellement à chaque message, et cela prend parfois un peu de temps. Certaines réponses partent vite, parce qu'elles tiennent en un merci sincère ; d'autres demandent de consulter mon agenda, de relire un passage, de réfléchir à la meilleure manière d'organiser une rencontre ou de trouver les mots justes face à une confidence. Il y a aussi des périodes d'écriture où je m'enferme un peu plus avec mes personnages, et où ma boîte de réception attend patiemment son tour. Si votre demande concerne un événement proche, indiquez-le dès la première ligne, je la traiterai en priorité. Si vous pensez que votre message s'est perdu, jetez d'abord un œil à vos courriers indésirables, où les réponses se glissent parfois par erreur, puis écrivez-moi simplement à nouveau : une relance n'a jamais rien d'impoli.
Ce formulaire n'est pas une ligne d'écoute, et je ne suis pas en mesure d'y répondre en urgence. Si la lecture de l'un de mes romans a réveillé chez vous une douleur, une peur ou des souvenirs difficiles, parlez-en à quelqu'un de confiance et tournez-vous vers des professionnels : le 3114 est gratuit et joignable 24 h/24 pour toute détresse psychique, et le 3919 accueille gratuitement et anonymement les femmes victimes de violences et leur entourage. Pour tout le reste, ma porte reste grande ouverte. Vous pouvez m'écrire pour une invitation, un article, une question sur un personnage, ou même sans raison particulière, pour dire qu'un livre vous a accompagné pendant un hiver, un déménagement, une convalescence, un été trop calme. Ces lettres-là ne demandent rien et apportent beaucoup : elles me rappellent pourquoi j'écris des histoires pour comprendre l'humain, et pourquoi chaque histoire n'est vraiment terminée que le jour où quelqu'un l'a lue. Alors, que ce soit pour une question, une invitation ou un simple merci, prenez la plume : quelque part, entre deux chapitres de mon prochain roman, une romancière attend votre lettre avec curiosité et avec beaucoup de gratitude.